LE PRINCIPES DES « NEURONES MIROIRS » DANS LES CONSTELLATIONS FAMILLIALES.

En atelier de Constellations le facilitateur met en place une sorte de « jeu de rôle » qui reproduit la situation émotionnelle du client. Dans la plupart de cas le client ne participe pas lui-même dans sa Constellation. Il reste en spectateur et, pourtant, il ressent tout ce que ressentent les représentants. On fait un nombre de gestes et de pas symboliques qui impactent positivement le constellé, comme si d’une manière mystérieuse il reçoit et intègre une solution émotionnelle ou une réparation à distance.

En voyant cela les gens restent stupéfaits : comment est-ce possible ? Comme on n’a pas de réponse on place ce processus dans une niche particulière d’«ISOTERISME », « MISTITISME » ou « SHAMANISME ».

Pourtant le phénomène est scientifique et peut être expliquer. C’est une nouvelle utilisation du potentiel illimité de la physique quantique et des champs quantiques.

Il existe des travaux scientifiques qui expliquent les mécanismes actionnés dans les Constellations ou encore dans la Psychodrame ou d’autres formes de thérapies brèves.

Etudes fondatrices :

  • Di Pellegrino, G.,Fadiga, L., Fogassi, L.,Gallese, V., et Rizzolatti,G (1992) Understanding motor events:a neurophysiological study. Experimental Brain Research, 91(1),176-180.
  • Rizzolatti,G.,et Sinigaglia,C (2008) Mirrors in the Brain: How Our Minds Share Actions and Emotions. Oxford University Press.

Je vous donnerai l’explication en citant un extrait du Bestseller de Nathacha Calestrémé « La clé de votre énergie ».

« C’est auprès de scientifiques que je vais trouver une explication.

Giacomo Rizzolatti, médecin biologiste, professeur de physique et directeur du département de neurosciences de la faculté de médecine de l’université de Parme, a démontré dans les années 1990 la présence dans notre cerveau de neurones miroirs. Ces neurones permettent au nourrisson de reproduire une gestuelle jamais apprise, par mimétisme. Le second intérêt de ses neurones, celui qui nous intéresse ici, est que les cellules grises font croire à notre cerveau qu’une situation imaginée comme étant réelle est… bien réelle.

Par exemple, si je bois un verre d’eau, certaines zones de mon cerveau s’activent. Si je fais semblant de boire un verre d’eau en étant persuadé que j’avale un liquide, la même zone du cerveau entre en fonction. Il est de même chez un tiers qui me regarde en pensant que je bois.

 Confirmée par d’autres chercheurs en 2010, son étude montre donc que ces neurones miroirs agissent sur la perception de la réalité. Ainsi notre cerveau ne fait-il pas de différence entre une action vécue et une action simplement imaginée … comme étant réelle.

Pour vous en convaincre, faites cette expérience : imaginez une petite boule d’aluminium que vous roulez entre vos doigts. Placez-la ensuite dans votre bouche, entre vos molaires … puis serrez très fort les dents. Vous voyez ? Vous ressentez aussitôt des frissons ou une gêne, comme si la boule était réellement coincée entre vos dents… Vous n’avez pourtant fait que l’imaginer. Plus probable encore/ peut-être avez-vous perçu cette sensation désagréable à la simple lecture de ces lignes. C’est la tout le pouvoir de vos neurones mémoire. »

En vivant les solutions imaginaires pendant un atelier de constellation notre cerveau les mémorise en tant que viables et efficaces pour nous faire sortir d’un mécanisme de fonctionnement toxique. Ceci vécu dans un cadre thérapeutique, bienveillant et « écologique » pour chacun. Cet effet s’installe en nous, neutralise les « bugs émotionnels » et change progressivement certains de nos mécanismes inconscients de fonctionnement.